R. c. Guyot, 1999 CanLII 13505 (QC CA)
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Or, en l'espèce, les appelants n'ont rien obtenu des fiscs par supercherie ou mensonge. Le substitut en convient. Mais celui-ci nous propose que les appelants sont coupables pour avoir employé un moyen dolosif. Je n'arrive pas à me persuader de cela. Les appelants ont tout simplement violé les lois fiscales en ne remettant pas aux fiscs les retenues. L'intimée ne nous a pas démontré que les appelants détenaient ces retenues en fidéicommis. En tout état de cause, si cela avait été, il y aurait eu vol, et non fraude.
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