Rechercher sur ce blogue

lundi 15 septembre 2014

Il n’est pas nécessaire d’argumenter longuement pour sensibiliser un tribunal aux dangers découlant de la divulgation d’une enquête policière en cours

Accurso c. Charbonneau, 2014 QCCA 1128 (CanLII)

Lien vers la décision

[22]        On comprend par ailleurs que l’affidavit du représentant de la Sureté du Québec déposé au soutien de l’objection ait été concis : sans qu’il s’agisse d’un privilège générique, il n’est pas nécessaire d’argumenter longuement pour sensibiliser un tribunal aux dangers découlant de la divulgation d’une enquête policière en cours. Le juge de première instance a conclu que la preuve suffisait et, me semble-t-il, le requérant ne démontre pas de faiblesse dans ce raisonnement.

Aucun commentaire:

Publier un commentaire

Le dédommagement à la victime doit toujours être envisagé lors de la détermination de la peine

Le délai de 24 heures n'est qu'une limite maximale : tout retard policier injustifié pour faire comparaître un prévenu constitue une détention illégale et arbitraire selon la Charte

R. c. E.W., 2002 NLCA 49 Lien vers la décision [ 12 ]        Les parties pertinentes du paragraphe 503(1) du Code criminel sont libellées ...